Mardi 4 novembre 2008
Ceux qui arrivent. Ceux qui partent. Ceux qui
restent. Ceux qui attendent. Ceux qui espèrent. Ceux qui observent. Ceux qui rient, qui pleurent...
On ne compte pas tout les visages, recouverts d'une fine pellicule de sentiment, d'un voile translucide qui laisse apparaître les émotions.
Je reste en émoi devant ceux qui osent, qui parviennent à communiquer de cette manière, se livrant, droit dans l'âme, et qui laissent couler leurs larmes trop longtemps gardées, secretement divulguées...
Tombent alors les masques, quand les regards peuvent enfin cesser de se fuire, et qui cherchent maintenant à pénetrer dans l'Autre au détour d'un sourire.
Faire signe, prendre conscience du moindre geste, restreindre timidement son souffle, apaiser ses membres vibrants, les yeux détournés, comme pour sentir que tout est calme, alors que, bouillant à l'intérieur, son coeur s'affole.
Ceux qui s'enfuient ou qui chuchotent, ceux qui paniquent, pour le moindre bruit; Parmis eux, reste en suspend la sphère étouffée...
Une petite flamme, qui de loin les consume ne sait pas mentir, qui reste alors discrète attend, attend, s'ennuie du moment ou elle se répendera sur les deux êtres amoureux.
On ne compte pas tout les visages, recouverts d'une fine pellicule de sentiment, d'un voile translucide qui laisse apparaître les émotions.
Je reste en émoi devant ceux qui osent, qui parviennent à communiquer de cette manière, se livrant, droit dans l'âme, et qui laissent couler leurs larmes trop longtemps gardées, secretement divulguées...
Tombent alors les masques, quand les regards peuvent enfin cesser de se fuire, et qui cherchent maintenant à pénetrer dans l'Autre au détour d'un sourire.
Faire signe, prendre conscience du moindre geste, restreindre timidement son souffle, apaiser ses membres vibrants, les yeux détournés, comme pour sentir que tout est calme, alors que, bouillant à l'intérieur, son coeur s'affole.
Ceux qui s'enfuient ou qui chuchotent, ceux qui paniquent, pour le moindre bruit; Parmis eux, reste en suspend la sphère étouffée...
Une petite flamme, qui de loin les consume ne sait pas mentir, qui reste alors discrète attend, attend, s'ennuie du moment ou elle se répendera sur les deux êtres amoureux.
